Après une première nuit terrifiante
finale très émouvant où le poète semble transgresser un certain devoir de réserve qu'il s'était imposé jusque-là et parle en termes percutants et directs de ce qu'il est et de ce qu'il fait
Sommes-nous entièrement liés à un inéluctable karma
RichardAbel se livre franchement
Londres est également une capitale cosmopolite aux multiples facettes
L'âge de la parole Format:papier Après une première nuit terrifianteL'ge de la parole comme on dit l'ge du bronze se situe, pour moi, dans ces annes 1949 1960, au cours desquelles j'crivais pour nommer, appeler, exorciser, ouvrir, mais appeler surtout. J'appelais. Et force d'appeler, ce que l'on appelle finit par arriver. C'tait l'poque, pas si lointaine, o nous croyions avoir tout dire puisque tout tait faire et refaire. Quelques amitis suffisaient nous persuader que nous pouvions transformer le monde. Roland Gigure,